Si vous ne le détestez pas dès son premier livre, vous remarquerez que les histoires racontées par Pip Volant n’ont pas la prétention d’être de qualité hautement artistique, et même parfois vont à l’encontre de ces valeurs esthétiques que nous sommes habituées à puiser de la «sage» littérature.

Dans «Ciao!» il est bien loin de la philosophie «pure», alors que dans la préface de «la Photo» il partage avec les lecteurs ses convictions philosophiques sur les valeurs régissant notre vie.

Dans «le Metteur en scène» il avoue lui-même: «J’écris dans un style rappelant une compote tournée, à base d’allégorie satyrique, de symbolisme extrême et d’existentialisme égocentrique!»

Est-ce ainsi? Comprenez vous-mêmes!

Si vous y arrivez!
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